Country for Sale, Buju Banton face aux sacrilèges économiques

À peine sorti de prison, ou à peine sorti de son featuring avec DJ Khaled (qu’est-ce qui est pire ?!), l’artiste jamaïcain Buju Banton plonge la tête la première dans le grand bain un peu merdique, non, disons-le carrément merdique, de l’économie jamaïcaine avec « Country For Sale » ! Et il faut dire, que si de la Jamaïque on a l’image un peu caricaturale d’heureux rasta vivant de légume et d’eau fraiche sur la plage, et de riches gangsters qui tuent sans drame dans les backyards de trenchtown… la Jamaïque reste un état, pauvre qui plus est, et qui se prend de plein fouet les affres de la capitalisation sauvage, et de la corruption.

Une instru reggae qui n’a rien a envier à celle de l’âge d’or, et une voix et un flow que rien ne semble pouvoir arrêter… avec ce « Country For Sale », Buju Banton signe un titre puissant et efficace, qui espérons-le, poussera à la réflexion sur les privatisations à tout va, la préférence de l’intérêt personnel à l’intérêt public, l’avidité des premiers de cordée, et la conduite à adopter pour tenter d’avoir un avenir… ou disons un avenir un peu moins merdique que celui qu’on nous propose, en Jamaïque, en Afrique, ou ailleurs.

Buju Banton – “Country For Sale” :

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