Maroc 2.1, les détournements africains d’Alexandre Eudier

Alexandre Eudier est un artiste plasticien français, mais dont le regard est tourné vers l’Afrique. Dans ses créations, pourtant toujours multiples, tant dans l’inspiration, qu’au niveau des techniques mises en œuvre, on retrouve un fil rouge, en forme de douce confrontation, entre l’occident et l’Afrique, entre l’art, et plus exactement le pop-art, et l’artisanat ; il aime détourner des références de la culture populaire occidentale, et les imprimer dans des ouvrages d’artisans africains. Un peu à l’image de sa précédente résidence artistique à Ouagadougou, où, au-delà d’avoir fricoter avec le gotha de l’underground culturel ouagalais (notamment un certain Baba Commandant), il a transformé des jarres en playmobil, fait s’accoupler des masques traditionnels et des smileys, et surtout fait découvrir le bazin aux super héros.

Tout un programme, mais dont il n’est pas question aujourd’hui (bon je glisserai tout de même quelques photos de ses travaux burkinabé en fin d’article), car Alexandre Eudier a retrouvé ses plateaux marocains, bordés par le Moyen Atlas, et les collines naissantes du Riff ; et prépare sa future exposition à l’institut français de Meknès. L’occasion pour nous de revisiter quelques un de ses meilleurs détournements au royaume chérifien.

 

À commencer par sa série de djellabas détournées, qu’elle soit de banlieue, de ville, ou de sport :

 

Ou encore ses quelques détournements qui sauront séduire les gamers à coupe de tapis space invaders, et de cube minecraft en zellige (mosaïque de faïences traditionnelles) :

 

Et, comme promis, un petit melting pot en provenance de Ouagadougou :

 

Et pour plus d’informations et d’œuvres, n’hésitez pas à aller faire un tour sur le site d’Alexandre Eudier.

 

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