Source and Deliver, le démentiel album du Lightning Orchestra

À mi-chemin entre l’Antibalas Afrobeat Orchestra et Jimi Hendrix, le crew venu d’Atlanta qui se qualifie comme un syndicat interstellaire de sorciers, et qu’on connaît sous le nom de Lightning Orchestra fait une fracassante entrée en matière avec la sortie de son premier album Source and Deliver, qui vient de paraître chez Acid Jazz Records. Faut dire que des groupes américains qui cite dans leurs références le Poly Rythmo de Cotonou ça n’arrive pas tous les jours, alors quand on a vu leur jaquette atterrir dans notre boîte à lettres, on n’a pu s’empêcher d’y prêter une oreille curieuse… et on a bien fait… et vous ferez bien d’en faire autant !

Dès les premières notes de ce court, mais efficace disque, on est cueilli par l’afrobeat pour le moins couillu du Lightning Orchestra, on se fait attraper par un tourbillon de guitares saturées, de fuzz psychédélique, et par ces petits solos qui semble sortis du génial garage d’un bluesman encore inconnu. Et puis après la tempête, la distorsion, les dissonances jazzy, le rock qui tape dur, et les effets, vient le temps du groove, ceux solides de l’afrobeat, mais aussi ceux d’un funk qui s’interroge sur ce que sont les hanches, qui plane au coté de Isaac… Hayes bien sûr !

Vous l’avez compris, avec ses quelques 6 titres, Source and Deliver va vite, très vite, et est à ajouter d’urgence sur toutes vos playlists, ou commandes de disques !

Lightning Orchestra – Source and Deliver :

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