Kutiman, de la nuit aux versants du Kilimanjaro et à la Copasavana

Le curieux, l’intrigant, le mystérieux, le polyvalent, le fascinant, l’indéfinissable… il vous faut encore quelques qualificatifs ?… le subtil artiste israélien Ophir Kutiel, plus connu sous le nom de Kutiman, continue plus que jamais ses aventures musicales, ses riches pérégrinations sonores !

Il peut se vanter d’avoir fait tomber une nuit psychédélique dans nos salons, sur nos platines, dans nos chambres, sur nos playlists, dans nos bars… (oui bon pour les bars et les endroits qui accueillent du public, on repassera un peu plus tard !), avec son titre « Layla », la nuit en hébreu, en arabe aussi… ah tient ! Un formidable triptyque de plus de 8 minutes qui conduit son auditeur dans une obscurité habitée d’un jazz oriental, où les pans noirs de la nuit tombent dans un bruissement psychédélique, ou la pulsation nocturne trouve un écho surprenant dans l’inlassable et entêtant battement d’un funk transi, d’un afrobeat qui vient agiter le ressac entêtant de ses cuivres et de ses claviers sur une plage, la nuit, « Layla ».

Mais, Kutiman ne peut pas seulement se targuer de jouer avec la noire matière de la nuit, non, sur son dernier titre, « Copasavana », le musicien israélien découvre les versants tanzaniens du mont Kilimandjaro, invite des voix d’ailleurs à habiter ses contractions kaléidoscopiques, tant musicales que visuelles, et part à la rencontre d’un peuple, les Wachagas (ou Chagga), à qui il dédie son dernier album, Wachaga, attendue à la mi-juillet, et dont est issu ce « Copasavana ».

Kutiman – “Layla” :

Kutiman – “Copasavana” :

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