Kokoroko, l’appel jouissif de l’afrobeat britannique

Londres a toujours été une plateforme, un tremplin, pour les musiques, quelle qu’elles soient, et d’où qu’elles viennent, et la capitale britannique a plus que largement pris sa part dans l’essor des musiques d’Afrique. Des vétérans africains de la Seconde Guerre mondiale, et leur palm wine music d’importation, à l’afrobeat de Fela Kuti, nombre sont les genres musicaux et les musiciens qui se sont épanouis sur les bords de la Tamise.

Et, alors qu’aujourd’hui la Grande-Bretagne est tiraillée par sa volonté d’isolationnisme et de Brexit, il y existe toujours de fiers musiciens qui vivent leur grand écart non comme un tiraillement ou un déchirement, mais plutôt comme un berceau, une nasse mirifique où aller puiser l’inspiration. Ces musiciens se sont retrouvés sous le nom de Kokoroko — un nom en orobo (langue du Nigeria) qui signifie « soit fort » — et, sous la houlette de leur charismatique leadeuse, la trompettiste Sheila Maurice-Grey, ils s’emploient à explorer les chemins d’un afrobeat moderne teinté de jazz, et de tout un tas d’autre inspiration venu des quatre coins du monde !

Après avoir brillé sur scène, dans les lives sessions dont Internet est friand, et sur quelques singles, Kokoroko s’apprête à sortir son tout premier EP éponyme, attendu chez Brownswood Records, dès le 8 mars. Et, pour patienter jusqu’à cette date de sortie, qu’ils partageront avec la journée internationale de la femme, les musiciens, ceux de Kokoroko, qui d’autres d’ailleurs ?! nous en dévoile un premier extrait, le très beau « Uman » ; une vibrante célébration afrobeatesque et jazzy de la femme, et même de la femme noire !

Kokoroko – “Uman” :

Et en jouant d’un peu d’habilité avec le lien ci-dessus vous pourrez même précommander le disque de Kokoroko, pour être sûr de ne pas le rater !

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