Auntie Flo, des jardins sonores entre sabar sénégalais et mélodies ougandaises

Si Auntie Flo s’est fait connaitre en animant les froides nuits britanniques, d’abord celle de Glascow, puis celle de Londres, à grands coups d’afrofuturisme british, d’highlife électronisant, house afrotempérée, et autres douceurs sonores métisses, c’est aujourd’hui dans la moiteur de l’Afrique des Grands Lacs que nous le retrouvons, entourés de musiciens de grande qualité.

The Soniferous Garden, expression empruntée au compositeur et écologiste canadien R. Murray Shaffer qui donne son nom au nouveau projet du DJ britannique, a conduit Auntie Flo dans les basfonds de la capitale ougandaise Kampala, pour une session d’enregistrement aussi brève qu’intensive, dans les studios de Santuri Safari. Deux jours durant, se sont succédé devant le micro, les percussions sénégalaises de Mama N’Dieck Seck Thiam, et les brillants artistes ougandais Giovanni Kremer Kiyingi, et Hakim Kiwanuka ; le premier au chant, tandis que le second est aux commandes d’un adungu, genre de harpe traditionnelle du nord-ouest de l’Ouganda.

Mélange savamment équilibré entre la machinerie électronique dirigée par Auntie Flo, le rythme du sabar sénégalais, et l’enveloppe mélodique ougandaise, The Soniferous Garden devient un de ces moments suspendus, presque hypnotique, se déclinant en deux temps, ou plutôt deux longs titres d’une quinzaine de minutes chacun, « The Soniferous Garden » et « Rainfall On Red Earth ».

 

Auntie Flo – The Soniferous Garden :

 

De plus le titre éponyme, se voit doter, outre d’une version radio plus courte, d’un joli visuel vidéo illustré par Lewis Heriz, que vous retrouverez ci dessous.

 

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